À propos

Automatisation IA depuis Lausanne : des systèmes, pas des démos

Neuronia relie les logiciels qu’une PME de Suisse romande utilise déjà, et confie ses tâches répétitives à des workflows et à des agents IA. Ce qui compte pour nous n’est pas la démonstration, c’est le lundi matin : les pièces classées, les demandes traitées, et une personne de votre équipe aux points de décision.

Pourquoi Neuronia

Entre deux logiciels, il y a presque toujours quelqu’un.

Le constat

La plupart des PME ne manquent pas de logiciels. Elles ont une messagerie, une comptabilité, souvent un CRM, un agenda partagé, un serveur de fichiers. Ce qui leur coûte du temps, c’est le passage de l’un à l’autre : l’adresse recopiée d’un e-⁠mail vers une fiche client, le montant d’une facture ressaisi en comptabilité, le rappel noté sur un post-it parce que l’agenda ignore qu’un devis attend une réponse.

L’IA grand public

Les outils d’IA grand public n’ont pas réglé ce problème. Ils ont ajouté une fenêtre de plus, dans laquelle on colle l’e-⁠mail d’un client en espérant que personne ne demande où il est parti.

Notre place

Neuronia travaille dans ces interstices. Nous partons d’un processus réel, nous relions les outils déjà en place, et nous confions à l’IA ce qui demande de lire ou de rédiger : comprendre une demande, repérer une échéance, préparer un brouillon. Le reste relève de règles simples. Les décisions restent chez vous.

Notre point de départ tient en une phrase : il ne vous manque pas un logiciel, il manque le lien entre ceux que vous avez.

Méthode

Comment nous travaillons

Six habitudes qui pèsent plus lourd dans la réussite d’un projet que le choix du modèle d’IA.

  1. Le processus avant l’outil

    Nous commençons par regarder comment la tâche se fait chez vous, avec la personne qui la fait. La technologie vient après, et chaque choix se justifie par ce que nous avons vu.

  2. Un seul processus pour commencer

    Le premier projet porte sur une tâche : celle qui coûte le plus d’heures ou d’erreurs. Quand elle tourne et que l’équipe lui fait confiance, on passe à la suivante.

  3. Vos logiciels restent les vôtres

    Votre comptabilité reste votre comptabilité, votre CRM reste votre CRM. Nous ajoutons les liens entre eux, pas un logiciel de plus à apprendre pour votre équipe.

  4. La décision reste humaine

    Le système trie, extrait, rédige. Une personne de votre équipe valide aux points que vous choisissez : un envoi à un client, une écriture comptable, un rendez-⁠vous confirmé.

  5. Un schéma que vous pouvez lire

    Chaque workflow se présente comme un schéma : déclencheur, étapes, point de validation. Vous voyez ce qui tourne chez vous, et vous pouvez le montrer à votre fiduciaire ou à votre informaticien.

  6. Dire non quand ça ne vaut pas la peine

    Une tâche trop rare, trop variable ou trop risquée ne mérite pas d’automatisation, et nous vous le disons. Un workflow a un coût d’entretien ; il doit rapporter davantage qu’il ne coûte.

Outils

Notre stack, sans secret

Pas de plateforme maison dont vous deviendriez dépendant : des briques connues, documentées publiquement, que d’autres prestataires savent aussi lire.

  • n8n pour les workflows

    Un outil d’automatisation sous licence fair-code, installé sur un serveur convenu avec vous plutôt que loué à un éditeur. Si vous changez un jour de prestataire, vos workflows s’exportent et se relisent ailleurs.

  • Des modèles de langage choisis selon le cas

    API d’un fournisseur, modèle open source hébergé à l’emplacement convenu, ou modèle installé chez vous : le choix dépend de vos données et de la tâche. Changer de modèle revient à remplacer une étape, pas à réécrire tout le workflow.

  • Les API de vos logiciels

    Quand un logiciel a une API, nous l’utilisons. À défaut, nous lisons ce qu’il envoie par e-⁠mail ou ce qu’il exporte, et ne pilotons son interface qu’en dernier ressort. La voie retenue est vérifiée pendant l’audit, sur votre version et avec vos droits d’accès.

  • La lecture de documents

    PDF, scans et photos passent par une extraction de texte (OCR) avant d’être lus par le modèle : factures fournisseurs, justificatifs, contrats de bail, rapports d’expertise.

  • Un hébergement décidé avec vous

    Serveur en Suisse, infrastructure de votre entreprise ou service d’un fournisseur : l’emplacement de chaque brique est fixé et documenté avant le démarrage.

Zone d’intervention

Basés à Lausanne, actifs en Suisse romande

BaseCanton desserviPlan schématique, pas à l’échelle

Nous travaillons avec des entreprises des cantons de Vaud, Genève, Fribourg, Valais et Neuchâtel. L’audit a lieu dans vos bureaux ou en visio ; la construction se fait ensuite à distance, directement sur vos outils, avec des points de validation fixés ensemble. Une partie de vos clients écrit en allemand, en italien ou en anglais ? Un agent peut préparer les réponses dans leur langue, que votre équipe relit en français avant l’envoi.

Honnêteté

Ce que nous ne promettons pas

Certaines promesses aident à signer un contrat, puis rendent le projet impossible à tenir. Nous préférons les écarter dès le premier échange.

  • Un nombre d’heures gagnées avant d’avoir vu vos processus.

  • Une date de mise en production avant l’audit : sans avoir vu vos outils, nous l’inventerions.

  • Une IA qui ne se trompe jamais. Elle se trompe parfois ; c’est pour cela qu’une personne valide aux points sensibles.

  • Que toutes vos données restent en Suisse quelle que soit l’option. Cela dépend du modèle retenu, et vous le choisissez en connaissance de cause.

  • Une « conformité nLPD » livrée clé en main. Vous restez responsable du traitement ; nous vous donnons de quoi l’assumer.

  • Qu’un logiciel se connecte avant d’avoir vérifié votre version et vos accès.

  • Des suppressions de postes. Le but est de rendre du temps à des personnes qui ont mieux à faire que recopier.

Prochaine étape

Commençons par la tâche que votre équipe aime le moins.

30 minutes, dans vos bureaux ou en visio. Vous repartez avec un avis argumenté, y compris quand la réponse est de ne rien automatiser.