Technologie

L’architecture de vos agents IA, pièce par pièce

Nous assemblons des workflows n8n qui relient vos logiciels par leurs API, et des modèles de langage (LLM) qui lisent et rédigent. Aux étapes sensibles, le système s’arrête et attend une validation humaine.

Lire le plan
  1. Sources
  2. Cœur
  3. Actions
Station
Un outil d’où part l’information, ou où elle arrive
Correspondance
Le cœur : orchestration, modèle de langage, règles
Validation humaine
Le système s’arrête et attend une personne
Action
L’action, dans l’outil où votre équipe travaille
Gris / noir
Liaison possible, trajet d’un exemple

Architecture

Le trajet d’une information, de l’e-⁠mail à l’action

Le trajet se lit en trois temps : ce qui arrive passe par un cœur qui comprend et décide, puis ressort sous forme d’actions dans vos outils. Les lignes du schéma sont des connexions réelles, avec leurs propres droits d’accès.

  1. Sources

    Là où l’information entre. Nous nous y branchons avec un compte dédié, sans changer la façon dont vos clients et vos collègues vous écrivent.

    • Boîtes e-⁠mail
    • Formulaires du site
    • PDF et scans
    • CRM
    • Logiciel comptable
    • Agenda
    • WhatsApp, Teams
    • API de logiciels métier
  2. Cœur

    Le moteur de workflows orchestre les étapes. Il appelle un modèle de langage quand il faut lire ou rédiger, applique vos règles, et s’arrête sur un point de validation quand vous l’avez prévu.

    • n8n (orchestration)
    • Modèle de langage
    • Lecture de documents
    • Règles métier
    • Index de recherche
    • Validation humaine
    • Journal d’exécution
  3. Actions

    Le résultat revient dans les outils où votre équipe travaille déjà : une fiche à jour, un brouillon qui attend, une tâche assignée. Le plus souvent, elle n’a aucun nouvel écran à apprendre.

    • Fiche CRM à jour
    • Brouillon d’e-⁠mail
    • Écriture en attente
    • Document classé
    • Créneau d’agenda
    • Tâche ou notification

Trajet d’un e-⁠mail : stations remplies

Les briques

Neuf briques, chacune avec un rôle précis

Aucun projet ne les utilise toutes. Nous assemblons celles dont votre processus a besoin, et nous vous expliquons pourquoi les autres n’y sont pas.

  1. AI agents : Des agents qui agissent dans un périmètre fermé

    Un agent IA est un modèle de langage auquel on donne une mission, des consignes et une liste fermée d’outils : lire une boîte, chercher dans un dossier, créer un brouillon. Il choisit l’ordre des opérations, mais ne peut rien faire en dehors de cette liste. C’est ce qui le distingue d’un assistant de conversation.

    Voir aussiIA en entreprise

  2. Automation : Des règles fixes quand l’IA n’apporte rien

    Mettre à jour un statut dans deux logiciels, archiver un contrat signé, prévenir l’équipe quand un paiement arrive : ces opérations suivent une règle sans rien interpréter. Elles tournent sans modèle d’IA ; le choix entre règle et IA se fait étape par étape.

    Voir aussiAutomatisation

  3. API : La porte d’entrée officielle de vos logiciels

    Une API permet à un programme de lire et d’écrire dans un logiciel comme le ferait un utilisateur, mais sans écran. Bexio, HubSpot ou Microsoft 365, par exemple, en proposent une. Les droits d’un accès par API se règlent souvent finement, par exemple en lecture seule ou sur certains dossiers.

  4. CRM : Un CRM tenu à jour par ce qui se passe ailleurs

    Un CRM n’est utile que s’il est complet. Les workflows y inscrivent ce qui se passe dans les autres outils : un e-⁠mail reçu, une offre envoyée, un rendez-⁠vous pris. Votre équipe l’ouvre pour décider de la suite.

  5. LLM : Le modèle de langage, une pièce remplaçable

    Le LLM (large language model) est la pièce qui lit et écrit du texte. Les consignes et les règles sont stockées dans le workflow : nous pouvons donc changer de modèle quand un autre convient mieux à vos données, après un nouveau test sur vos cas, sans reconstruire l’automatisation.

  6. Document processing : Des PDF et des scans qui deviennent des données

    Un PDF natif se lit directement ; un scan ou une photo passe d’abord par la reconnaissance de caractères (OCR). Le modèle repère ensuite les champs utiles : montant, taux de TVA, IBAN, dates, parties, numéro de dossier. Quand c’est possible, les valeurs extraites sont recoupées, par exemple le total avec la somme des lignes.

  7. Workflows : Un schéma que votre responsable peut lire

    Dans n8n, un workflow s’affiche comme une suite de blocs reliés, du message reçu jusqu’au point de validation. Nous pouvons ouvrir le schéma avec vous, suivre ce qui se passe quand un e-⁠mail arrive, et modifier une étape sans toucher aux autres.

  8. Data : Vos outils restent la source des données

    Nous ne créons pas de base de données parallèle sans raison. Le workflow lit ce dont il a besoin au moment où il en a besoin, puis écrit le résultat là où il doit aller. Quand un index est nécessaire, par exemple pour chercher dans vos documents, l’offre précise ce qu’il contient, où il est stocké et pour quelle durée.

    Voir aussiProtection des données

  9. Integrations : Des connexions vérifiées sur votre configuration

    Messagerie, agenda, CRM, comptabilité, stockage, messageries d’équipe : une connexion est testée avec votre version du logiciel, votre abonnement et vos droits d’accès avant la mise en production. Qu’une intégration soit possible sur le papier ne suffit pas.

Modèles d’IA

Trois façons de faire tourner le modèle

Le workflow appelle le modèle de la même façon, où qu’il tourne : passer d’une option à l’autre ne change pas le reste de l’automatisation. Ce qui change, c’est le matériel, le coût et l’endroit où le texte est lu.

CritèreAPI professionnelleModèle open source hébergéInstallation sur site
Quand la choisirPour les textes peu sensibles et les tâches qui demandent la meilleure qualité de rédaction ou de raisonnement.Pour des données personnelles courantes, quand vous voulez choisir l’endroit où le traitement a lieu.Pour les dossiers soumis au secret professionnel, et tout texte qui doit rester sous votre seul contrôle.
Où le texte est luLe texte est envoyé au fournisseur du modèle, souvent hors de Suisse ; son nom et le pays de traitement figurent dans l’offre.Le modèle tourne sur un serveur à l’emplacement convenu, par exemple en Suisse. Le texte ne passe par aucun éditeur de modèle commercial.Le modèle tourne sur votre matériel : aucun fournisseur de modèle ne voit le texte. Pour que tout le traitement reste dans vos locaux, le moteur de workflows y est installé aussi.
En contrepartieAucun matériel à gérer, et l’accès aux modèles les plus capables. En contrepartie : un coût à chaque appel, et un sous-traitant de plus dont le transfert de données se documente.Un serveur équipé d’une carte graphique, facturé au mois plutôt qu’à l’appel. Sur les raisonnements longs, l’écart avec les meilleurs modèles commerciaux existe encore : un test sur vos documents le mesure avant tout engagement.Le contrôle le plus complet, au prix d’un serveur à acheter et à entretenir. Sa mémoire graphique fixe la taille des modèles qu’il peut faire tourner.

Intégrations

Ce qui se connecte, et comment nous le vérifions

Chaque connexion est confirmée pendant l’audit, puis testée sur votre configuration avant la mise en production.

Schéma : Neuronia en tête, relié par des lignes à des familles d’outils. Chaque outil est une station sur la ligne de sa famille ; sa forme indique le type de connexion : anneau pour un connecteur n8n existant, demi-anneau pour l’API de l’éditeur, carré pour une boîte e-⁠mail.

E-⁠mail & agenda

Messagerie

Documents & données

CRM & ventes

Comptabilité & ERP

Automatisation & API

Plan interactif. Les flèches haut et bas parcourent une famille, gauche et droite passent à la famille voisine, Entrée garde la ligne allumée.

E-⁠mail & agenda

  • Gmail, Connecteur n8n existant
  • Microsoft Outlook, Connecteur n8n existant
  • Google Agenda, Connecteur n8n existant
  • Boîte e-⁠mail (IMAP), Via une boîte e-⁠mail (IMAP)

Messagerie

  • Microsoft Teams, Connecteur n8n existant
  • Slack, Connecteur n8n existant
  • WhatsApp Business, Connecteur n8n existant

Documents & données

  • Google Drive, Connecteur n8n existant
  • Google Sheets, Connecteur n8n existant
  • OneDrive, Connecteur n8n existant
  • Notion, Connecteur n8n existant
  • Airtable, Connecteur n8n existant

CRM & ventes

  • HubSpot, Connecteur n8n existant
  • Pipedrive, Connecteur n8n existant
  • Salesforce, Connecteur n8n existant

Comptabilité & ERP

  • Bexio, API publique de l’éditeur
  • Abacus, API publique de l’éditeur
  • Odoo, Connecteur n8n existant

Automatisation & API

  • n8n, Connecteur n8n existant
  • API REST, API publique de l’éditeur
  • Natif · Connecteur n8n existant
  • API · API publique de l’éditeur
  • E-⁠mail · Via une boîte e-⁠mail (IMAP)
Comment une connexion est vérifiée
  1. Audit

    La faisabilité et la voie de connexion sont confirmées, outil par outil.

  2. Test

    Sur votre version du logiciel, votre abonnement et vos droits d’accès.

  3. Mise en production

    Une fois la connexion testée, pas avant.

À savoir

n8n dispose de connecteurs prêts pour de nombreux outils courants. D’autres, comme certains logiciels comptables suisses, se relient par leur API ou par des exports de fichiers. Rien de cette liste n’est une promesse avant l’audit : la faisabilité et la voie de connexion sont confirmées outil par outil.

Sécurité

Six pratiques de sécurité que vous pouvez contrôler

Nous ne revendiquons aucune certification. Ce que nous appliquons sur chaque projet :

  • Un accès minimal par workflow

    Chaque workflow passe par un compte technique limité aux boîtes, dossiers et fonctions dont il a besoin. Le workflow qui prépare les factures lit les heures saisies ; il ne voit pas les fiches de salaire.

  • Des secrets hors des workflows

    Mots de passe, clés d’API et jetons d’accès sont stockés dans le coffre d’identifiants chiffré de n8n, jamais écrits en clair dans un workflow ni transmis par e-⁠mail. Vous pouvez les révoquer à tout moment depuis vos propres logiciels.

  • Un journal des exécutions

    Un workflow laisse une trace à chaque passage : ce qui est entré, ce qui a été décidé, ce qui a été écrit, et qui a validé. En cas de doute, nous remontons le fil avec vous. La durée de conservation de ce journal est fixée ensemble.

  • Une validation humaine aux points sensibles

    Envoi à un client, écriture comptable, modification d’un dossier : ces actions passent par une personne, tant que vous n’avez pas décidé autrement, par écrit et pour des cas précis.

  • Le minimum de données

    Seul le passage utile à la tâche est envoyé au modèle d’IA. Les champs sans rapport, comme un numéro AVS, des coordonnées bancaires ou des données de santé, sont écartés avant l’appel quand le processus le permet.

  • Des échanges chiffrés

    Les connexions entre vos outils, le moteur de workflows et le modèle d’IA passent par des canaux chiffrés (TLS). Le chiffrement des données stockées dépend de l’hébergeur retenu ; l’offre le précise composant par composant.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la technologie

Quel modèle d’IA utilisez-⁠vous ?

Aucun par défaut, et pas forcément le même d’une tâche à l’autre : extraire les montants d’une facture et répondre en allemand ne demandent pas les mêmes capacités. Le modèle retenu, son fournisseur et l’endroit où il tourne figurent dans l’offre ; s’il change en cours de route, c’est avec votre accord.

Pourquoi n8n plutôt qu’un développement entièrement sur mesure ?

Parce que la logique reste visible : les étapes, les conditions et les points de validation se lisent sur le schéma, pour l’essentiel sans ouvrir de code. Les contrôles et les modifications en sont simplifiés. Techniquement, un workflow s’exporte sous forme de fichier JSON et s’importe dans une autre installation de n8n ; les identifiants, eux, n’y figurent pas.

Que se passe-⁠t-⁠il si un service externe ne répond pas ?

Un workflow peut échouer : API indisponible, mot de passe changé, document illisible. n8n permet de réessayer une étape automatiquement et de déclencher une alerte en cas d’échec ; ce que nous activons, et qui reçoit l’alerte, figure dans l’offre. L’élément concerné reste identifiable dans le journal et peut être relancé une fois le problème réglé.

L’agent a-⁠t-⁠il accès à toute notre messagerie ?

Non. Il n’accède qu’à ce que le workflow exige : une boîte partagée comme info@, un dossier précis, un calendrier. Dans Microsoft 365, par exemple, l’accès d’une application peut être restreint à certaines boîtes aux lettres. Le périmètre des accès est défini avec vous avant la mise en place.

Qu’est-ce qu’un RAG, et en ai-⁠je besoin ?

RAG signifie « génération augmentée par récupération ». Avant de répondre, l’agent retrouve dans un index de vos documents les passages qui portent sur la question ; le modèle rédige ensuite en s’appuyant sur eux et cite la source, pour que vous puissiez vérifier. Le modèle n’apprend rien de vos documents : ils lui sont présentés au moment de la question. Vous en avez besoin si votre équipe cherche souvent une information dans des contrats, des offres ou des notes.

Prochaine étape

Votre architecture, dessinée pendant l’audit.

Nous listons vos sources, les actions attendues et les données sensibles. Vous voyez à quoi ressemblerait le système, et où chaque donnée serait traitée, avant de vous engager.